Himno
de BURKINA FASO (ex-Alto Volta)

Une Seule Nuit
(en francés)
Contre
la férule humiliante il y a déjà mille ans,
La rapacité venue de loin les asservir il y a cent ans.
Contre la cynique malice métamorphosée
En néocolonialisme et ses petits servants locaux
Beaucoup flanchèrent et certains résistèrent.
Mais les échecs, les succès, la sueur, le sang
Ont fortifié notre peuple courageux et fertilisé sa lutte
héroïque.
Coro:
Et une seule nuit a rassemblée en elle
L'histoire de tout un peuple.
Et une seule nuit a déclenché sa marche triomphale
Vers l'horizon du bonheur.
Une seule nuit a réconcilié notre peuple
Avec tous les peuples du monde,
A la conquête de la liberté et du progrès
La patrie ou la mort, nous vaincrons.
Nourris
à la source vive de la Révolution.
Les engagés volontaires de la liberté et de la paix
Dans l'énergie nocturne et salutaire du 4 août
N'avaient pas que les armes à la main, mais aussi et surtout
La flamme au coeur pour legitimement libérer
Le Faso à jamais des fers de tous ceux qui
Çà et, là en poluaient l'âme sacrée
de l'indépendance, de la souveraineté.
Coro
Et séant
désormais en sa dignité recouvrée
L'amour et l'honneur en partage avec l'humanité,
Le peuple du Burkina chante un hymne à la victoire,
A la gloire du travail libérateur, émancipateur.
A bas l'explotation de l'homme par l'homme!
Hé en avant pour le bonheur de tout homme,
Par tous les hommes aujourd'hui et demain, par tous les hommes ici et
pour toujours!
Coro
Révolution
populaire notre sève nourricière.
Maternité immortelle du progrès à visage d'homme.
Foyer éternel de démocratie consensuelle,
Où enfin l'identité nationale a droit de cité,
Où pour toujours l'injustice perd ses quartiers,
Et où, des mains des bâtisseurs d'un monde radieux
Mûrissent partout les moissons de væux patriotiques, brillent
les soleils infins de joie.
NOMBRE OFICIAL
CAPITAL Ouagadougou
SUPERFICIE 274 200 km²
POBLACION 12 603 185 habitants (est. 2002)
IDIOMA Mossi, Dagaari, Dyula, Lobi, Marka, Bobo, Bwanu, Senoufo
MONEDA Franc CFA
RELIGION
CAPITALES PRINCIPALES Bobo Dioulasso, Koudougou, Ouahigouya,
Banfora, Kaya
GEOGRAFÍA
Enclavado en el corazón del Sahel y habitado básicamente
por mossi, es un país pobre, a menudo árido, con una mediocre
agricultura de subsistencia (sorgo, mijo) y algunas plantaciones comerciales
(algodón, cacahuete). La ganadería (bovina y sobre todo
ovina) se resiente de las frecuentes sequías.
HISTORIA
El período precolonial
Ss. XII-XVI: los mossi y los gurmanché fundaron reinos belicosos
en el E del país. Los mossi, que en la actualidad constituyen
el grupo mayoritario, se resistieron a la islamización.
S. XVIII: los diula del reino de Kong (act. Costa de Marfil) unificaron
el O del país creando Gwiriko, en torno a Bobo-Dioulasso.
La colonización y la independencia
1898: tras las exploraciones de Binger (1886-1888) y de Monteil (1890-1891),
Francia, victoriosa ante Samory, ocupó Bobo-Dioulasso.
1919: Incluido en el Alto Senegal-Níger (1904), Alto Volta se
convirtió en territorio.
1932: fue repartido entre Sudán, Costa de Marfil y Níger.
1947: reconstituido el país, se desarrolló en él
un movimiento nacionalista dirigido por Maurice Yaméogo.
1960: se proclamó la república independiente (5 ag.);
su presidente fue Yaméogo.
1966-1980: el país fue gobernado por el general Lamizana, llegó
al poder y fue desalojado de él mediante sendos golpes de estado.
Después de otros dos golpes de estado, el capitán Thomas
Sankara se hizo con el poder en 1983, y cambió el nombre del
país por el de Burkina Faso (1984). Llevó a cabo una «revolución
democrática y popular».
1987: Sankara fue asesinado durante el golpe de estado militar dirigido
por Blaise Compaoré, quien le sucedió al frente del estado.
1991: una nueva constitución, aprobada por referéndum,
consagró el pluripartidismo; Compaoré fue reelegido.
1992: elecciones legislativas democráticas.

